- Planning & Thèmes
19 février : gérer ses émotions : retenir ou respirer ?
19 mars : vocation et talent, quelles différences et comment activer son talent ?
22 avril : il n’y a pas de hasard ! Provocation ou réalité ? Où serait notre liberté ?
21 mai : nous sommes tous des êtres aimants : quelles conséquences au quotidien ?
18 juin : spiritualité et transcendance : impacts dans notre réalité
22 juillet : vacances : faire le vide ou se reposer ?
17 septembre : croyances, pourquoi deviennent-elles limitantes ?
15 octobre : être auteur de sa vie, qu’est-ce que cela implique et sur quels niveaux ?
19 novembre : nous n’avons que des qualités et pas de défaut ! Conséquences pratiques…
17 décembre : nous sommes plus grands que notre corps, qu’en pensez-vous ?
- Lieu : café les III Maillets à Amiens (80), trancept sud de la cathédrale, salle à gauche en entrant.
Textes à télécharger :
- Re-Naissance et morts : des deuils ou des seuils à traverser ?
Que signifie renaissance pour nous ? Quelles représentations avons-nous de la mort ? Que veut-dire faire le deuil ? Quelles sont les étapes du deuil ? Un seuil, cela signifie quoi pour moi ?
Démarrons par le fait que deuil signifie au départ douleur, faire son deuil est donc de laisser passer la douleur.Or dans la vie, il existe des deuils à faire, qui sont des renoncements nécessaires, suite à des choix que nous faisons ou qui nous semblent imposés par la vie.
Chacun connaît les phases du deuil, qu’Elisabeth Kübler-Ross à découvert auprès de ses malades et qu’elle a symbolisées, comme suit.
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- Synchronicité : réalité ou clins d’oeil de la vie ?
Chacun a fait part de son vécu et des expériences qui pouvaient ressembler à des synchronicités, ensuite chacun à essayer de donner une définition.
Richard a ensuite donné la définition de Carl Gustav Jung, qui a inventé ce mot :”J’ai choisi ce mot la synchronicité parce que la simultanéité de deux événements reliés par le sens et non par la causalité, m’apparaissait comme un critère essentiel”.
Nous avons ensuite échangé sur le processus de la synchronicité et comment nous pouvons faire le lien avec les informations inconscientes et transcendantes, ce qui est développé ci-après.
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- Egrégore : réalité ou inconscient collectif ?
Nous avons commencé par donner quelques définitions
1. un égrégore est, dans l’ésotérisme, un concept désignant un “esprit de groupe”, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Le terme, apparu dans la tradition hermétiste, a été repris par les surréalistes, qui l’ont chargé d’un fort potentiel subversif.
2. étymologie latine : ex = sortant de, gregs, gregis = le troupeau, la foule, et désinence or, ‘eur’ en français = celui qui agit (entrepreneur, dormeur). L’égrégore serait donc le fruit actif, ou né de l’action, d’une foule.
3. étymologie grecque : « égrêgorein / egregoros » qui signifie veiller / veilleur a deux sens, il s’agit d’une part du nom d’un ange présent sur le mont Hermon dans les légendes juives, et d’autre part d’un concept ésotérique dont la définition approximative est celle d’« être collectif », etc.
Puis nous avons fait le lien entre le point de vue purement mental, le ressenti et le vécu d’un égrégore par chacun pour définir par nous-mêmes ce que nous pensions être un égrégore.
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- Congruence, qu’est-ce que cela signifie : est-ce un équilibre qui s’acte ou une vue de l’esprit ?
Après avoir donné une définition de la congruence (voir ci-après celle de Carl Rogers), nous avons échangé sur la première étape : identifier son émotion pour repérer dans un second temps le sentiment qui se cache derrière.
Mais prendre conscience de celle-ci dans un échange, la nommer, la déclarer, comme cela s’effectue en CNV (communication non violente) n’est pas toujours facile, car selon l’endroit d’où elle vient, l’émotion peut vite nous submerger, au lieu de nous faire bouger (sens étymologique de l’émotion : mouvoir).
C’est pourquoi, il faut s’habituer à citer les faits qui l’ont déclenchée, ce qui favorise déjà la prise de recul par rapport au vécu et permet de dire calmement ce que je ressens.
(par exemple : Quand tu me dis cela, je suis en colère, je ne me sens pas respecté(e)).
Nous avons ensuite échangé sur le fait d’avouer ses émotions lors d’un conflit. Les avis étaient partagés : est-ce alimenter l’autre ? lui donner de quoi nous toucher, lui laisser une emprise ? se mettre en situation de faiblesse ? faut-il couper le fil avec l’autre ?
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- Ancrage : fixation ou liberté ?
Ancrage, est-ce une liberté ou une contrainte ? Est-ce lié à soi ou aux autres ?
Quels sont les impacts sur l’autre ?
Premier point de vue d’une personne présente : cela dépend de ses racines, des repères que nous possédons et qui sont liés à notre passé.
C’est vrai que si notre éducation a favorisé les prises de position d’auteur, grâce aux parents, pour qu’ils soient repères pour l’enfant, alors il lui sera plus facile de s’ancrer, car il aura pris l’habitude de s’ouvrir et il sera en confiance pour le faire, il ne se sentira pas en danger et il restera en contact avec son essence, donc ancré dans sa verticalité.Alors pourquoi s’ancrer au quotidien ?
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- Empathie : être centré(e) sur soi ou sur l’autre ?
La plupart des accompagnateurs en développement personnel parlent d’empathie, d’écoute active et d’objectivité dans la relation mais combien sont lucides sur leur réel comportement face à l’autre qui est en questionnement ? Comment font-ils pour mesurer cette empathie ?
A partir de quand, sais-je que je quitte cette position de vie empathique et que je mélange ce que je suis avec la question de l’autre ? Consciemment ou inconsciemment ?
Voilà les questions qu’il est intéressant de se poser, avec vigilance, lorsque nous accompagnons une personne à titre professionnel ou personnel (dans le cadre du bénévolat par exemple)…
J’ai eu beaucoup de mal à comprendre ce que voulaient dire les formateurs et les thérapeutes lorsqu’ils abordaient le terme d’empathie : malgré leurs explications, il me semblait qu’ils en parlaient plus comme d’un concept que d’une réalité vécue ou d’une expérience concrète…
J’ai alors insisté et souvent ils se sont bloqués en me disant que je comprendrai plus tard lorsque j’aurais suffisamment avancé en développement personnel… J’ai alors consulté les dictionnaires :
- Larousse : faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent,
- Wikipedia : notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d’une autre personne voire, dans un sens plus général, ses états mentaux non-émotionnels comme ses croyances (on parle alors plus spécifiquement d’empathie cognitive).
- étymologiquement, empathie vient du grec (en-pathos) qui signifie dans, à l’intérieur + souffrance, ce qu’on éprouve, littéralement passion qui emplit (dixit dictionnaire « Les racines grecques » Encyclopédie Britannica), mot qui a changé de sens et qui signifie le fait d’éprouver ce qu’éprouve autrui.
Mais intuitivement, je restais sur ma faim, car je n’arrivais pas à comprendre comment je pouvais me mettre à la place de l’autre sans perdre ma position d’être…, voyons ce qu’il en retourne !
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- Confiance en soi & Qualités : vanité ou authenticité ?
J’aurais envie de commencer par échanger sur les qualités et les défauts : pour moi, nous n’avons que des qualités et aucun défaut.
Seulement parfois, parce que nous sommes activés dans un sens non porteur, pour nous, alors nos qualités ne sont pas mises à l’œuvre ou elles le sont mais dans le mauvais sens et alors nos qualités nous font défaut…
Par exemple, si ma qualité est la détermination, capacité à faire des choix, non activée je serai indéterminé(e) et mal activé(e) je serai déterminé(e)/buté(e)…
C’est une façon d’ailleurs de repérer que je suis dans un sens qui n’est pas porteur pour moi !
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- Amour de soi : narcissisme ou ouverture ?
Que veut dire s’aimer ?
Est-ce notre image que nous aimons, celle que nous donnons aux autres ?
Est-ce aimer toutes les parties de soi ?
Est-ce du nombrilisme ou de l’égocentrisme ?
Ne dit-on pas, dans la Bible : « aime ton prochain, comme toi-même » ?
Comment peut-on interpréter cette phrase dans le cadre du développement personnel, qu’est-ce que cela signifie au quotidien, dans les actes concrets de notre vie de tous les jours ?
Est-ce que cela change quelque chose, si je m’aime dans toutes mes dimensions ?
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- Maîtrise de soi : contrôle ou lâcher prise ?
Maîtrise de son travail…
Se maîtriser dans une réunion ?
Que veut dire pour vous maîtriser une situation ?
Nous avons tous entendu de telles phrases, nous nous sommes tous dit à un moment donné qu’il fallait que nous maîtrisions ce qui était en train de se dérouler…
Parfois nous y sommes arrivés, parfois cela était impossible.
Pour aller plus loin dans cet échange, il faut d’abord s’entendre sur le mot maîtrise, lire la suite
- Etre dans sa verticalité, est-ce être relié(e) ?
Verticalité
Corporelle : le long de sa colonne vertébrale jusqu’à la fontanelle
Mentale : intention juste et droite, calée sur le sens de l’accomplissement personnel et professionnel, être auteur de sa vie
Emotionnelle : nettoyage de ses valises, certitudes, enfermement, croyances au regard des émotions du passé, inscrites dans le corps
Etre relié(e)
A toutes les parties de soi : retrouver l’unité en soi, lire la suite
- Comment Mieux gérer son Stress ?
Statistiquement :
• 1/5 des hommes reconnaissent être stressés, stress surtout d’urgence
• 1/3 des femmes le sont, stress chronique.
Chacun de nous sait qu’un peu de stress nous aide à franchir certaines étapes, par exemple, stimule notre organisme et nos défenses pour faire face à un imprévu.
Une fois l’alerte passée, notre corps retrouve une situation de récupération pour se retrouver dans une façon d’être « normale » pour soi. Le stress était dans ce cas un élément moteur.
Au fond, l’être humain a besoin d’être poussé vers ses limites pour qu’il trouve et renforce sa confiance et son estime de lui-même.
En fait, le stress est une simple réponse biologique et psychologique qui est fonction d’une agression et c’est donc une adaptation de notre organisme pour mieux nous aider à nous défendre, une réponse par rapport au changement ou à une perturbation.
Le stress devient négatif lorsqu’il ne permet plus cette récupération.
Deux possibilités d’être stressé(e), le sur-stress ou le sous-stress.
Contrairement aux idées reçues, dans le travail par exemple, le stress n’est pas nécessairement une surcharge mais peut aussi être une faible charge, on se demande alors :
o que faire ?
o on tombe en dépression
o on ressent une baisse de motivation
A contrario, quand nous avons une augmentation de notre charge d’activités si le temps de travail est diminué, nous avons un sur-stress engendrant :
o problème de mémoire
o difficulté à se concentrer, etc.
Il faut donc toujours maintenir un équilibre entre activité et temps, en fonction de la nature de l’activité et du contexte. Car si nous n’avons pas de stress, le corps est dans l’incapacité de réagir de façon différenciée face aux événements.
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